Archives pour la catégorie Chine

Tir laser chinois sur satellitte US

 

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Pékin utilise secrètement des lasers pour bloquer des satellites US.

Francis Harris, le Telegraph

jeudi 5 octobre 2006 par Spynews

La Chine a secrètement utilisé de puissantes armes laser conçues pour contrer les satellites espions américains en aveuglant leurs sensibles appareils de surveillance, cela a été rapporté hier.

Jusqu’ici les attaques non rapportées avaient été gardées secrètes par l’administration Bush par crainte que cela puisse affecter les essais de coopération avec la Chine dans les offensives diplomatiques contre la Corée du Nord et l’Iran.
Des sources d’après le Defense News, publication dans le domaine militaire, disent qu’il y a eu une bataille interne féroce à Washington pour savoir s’il fallait oui on non rendre les attaques publiques. Finalement l’évaluation annuelle du pentagone au sujet de la hausse des dépenses militaires chinoises n’a pratiquement pas mentionné la menace.

Après un débat conflictuel, la maison blanche a ordonné au pentagone de limiter ses préoccupations à une seule ligne, a dit le Defense News.

Le document dit que la Chine pourrait aveugler les satellites américains avec un laser positionné au sol qui tirerait un faisceau de lumière pour empêcher les photographies d’espionnage lorsqu’ils passent au dessus de la Chine.

Selon d’anciens officiels américains : « La Chine non seulement a la capacité, mais en plus s’est entraîné. » Des satellites américains comme le géant Keyhole ont subi des attaques « quelques fois » ces dernières années.

Bien que les tests chinois ne visent pas à détruire les satellites américains, les attaques laser pourraient les rendre inutilisable au dessus du territoire chinois.

Les militaires américains ont été tellement alarmé par l’activité chinoise qu’ils ont commencé des attaques tests contre leurs propres satellites pour déterminer la gravité de la menace.

Les satellites sont particulièrement vulnérables aux attaques parce qu’ils ont des orbites prédéterminées, permettant à un ennemi de savoir où ils vont apparaître.

Les Chinois ont un esprit très porté sur la stratégie et sont extrêmement actif dans ce domaine. Ils croient toutes les choses écrites dans les années 80 au sujet de la « high frontier », a dit un ancient officiel du pentagone.

Il y a déjà eu une augmentation des alertes de la part de l’établissement militaire américain au sujet des ambitions militaires croissantes de la Chine.

Les experts militaires ont déjà fait remarquer que les dépenses militaires chinoises en augmentation sont conçues pour défier la domination militaire américaine en investissant dans des armes qui peuvent attaquer des systèmes clés comme les porte-avions ou les satellites.

Pendant ce temps, la Chine est engagée dans un effort d’espionage à grande échelle contre les firmes de haute technologie américaines qui travaillent sur des projets tels que le très onéreux programme de destroyer DD(X)

Plusieurs cellules d’espionnage ont été démantelées et le FBI augmente le personnel de la contre-intelligence pistant l’effort chinois.

 

Ligne ferroviaire Qing-Zang

 

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La ligne ferroviaire Qing-Zang (Qing pour la province du Qinghai, Zang pour celle du Xizang, nom officiel du Tibet ; 青藏铁路 / 青藏鐵路 en mandarin) est une ligne de chemin de fer en Chine inaugurée le 1er juillet 2006 par le président Hu Jintao.

Longue de 1142 km, elle relie Golmud, à 2800 m d’altitude dans le Qinghai et Lhassa, 3650 m d’altitude, capitale du Tibet.

C’est la première ligne reliant la Chine proprement dite au Tibet. En effet, son relief et de son altitude en faisait la dernière région de Chine dépourvue de tout chemin de fer. Le coût de la construction est estimé à environ 3,5 milliards d’euros. Cette ligne pose cependant des problèmes d’ordre politique.

Caractéristiques principales

La ligne emprunte le col des Tangula Shankou à 5068 mètres d’altitude, ce qui en fait la ligne la plus haute du monde. Ce titre était détenu précédemment par une antenne minière du Ferrocarril Central Andeo (Chemin de fer central des Andes, situé dans les Andes près de Ticlio au Pérou, avec 4830 m). Cette ligne comporte également un tunnel situé à 80 km au nord ouest de la capitale régionale, Lhassa, le tunnel de Yangbajain No.1, long de 3345 mètres qui se trouve à 4264 mètres au dessus du niveau de la mer.

Plus de 960 km (80 % de la longueur de la ligne) se trouve à une altitude supérieure ou égale à 4000 mètres, et plus de 50 % est construite en terrain gelé en permanence (pergelisol).

À la sortie de la ville de Golmud, un portail porte l’inscription : « Un dragon de fer danse sur le Toit du monde »

Construction

La section Xining – Golmud, soit 815 km, située dans le Qinghai a été ouverte au trafic en 1984. La construction du tronçon Golmud – Lhassa a commencé le 29 juin 2001. Son achèvement a été réalisé à la fin de l’année 2005, les travaux de signalisation et les essais nécessitant toutefois entre six et douze mois supplémentaires.

La pose des rails au Tibet a commencé le 22 juin 2004 à partir de la gare d’Anduo, dans les deux directions simultanément vers les monts Tangula et vers Lhassa. Le 24 août 2005, les rails ont été posés au col des monts Tangula, point culminant de la ligne à 5068 mètres au dessus du niveau de la mer.

Trente gares doivent êtres construites, parmi lesquelles celle des monts Tanggula qui sera à 5068 m d’altitude la gare la plus haute du monde (suivie par les gares de Cóndor, à 4786 m, sur la ligne Rio Mulatos-Potosí en Bolivie, et La Galera à 4781 m au Pérou).

C’est Bombardier Transport qui a obtenu le marché du matériel roulant pour voyageurs. Le constructeur canadien doit livrer, entre décembre 2005 et mai 2006, 361 voitures équipées pour la haute altitude (système de pressurisation enrichi en oxygène et protection contre les rayons ultra-violets). 53 de ces voitures seront des voitures-lits luxueuses à l’intention de la clientèle touristique. Quand les travaux de signalisation et la réception des voies seront terminés, les trains circuleront à une vitesse maximale de 120 km/h, sauf dans les zones gelées où la vitesse sera limitée à 100 km/h.

La construction de cette ligne entre dans une stratégie globale de développement des provinces de la Chine occidentale, qui sont beaucoup moins développées que la Chine orientale. Après la mise en service complète de la ligne, il sera possible de rejoindre Pékin au départ de Lhassa en 50 heures.

La ligne est prévue pour être prolongée jusqu’à Zhangmu via Shigatse (Xigaze) vers l’ouest, et jusqu’à Dali via Nyingchi (Linzhi) vers l’est.

La ligne se veut construite en respectant les espèces menacées. 125 millions d’euros ont été consacrés aux aspects environnementaux du projet. C’est ainsi qu’elle a fait l’objet d’aménagements en certains points afin de ne pas interdire la migration des antilopes tibétaines.

 

(source wikipédia)

Un missile chinois détruit un satellite en orbite

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Un missile chinois détruit un satellite en orbite

Par Jean Etienne, Futura-Sciences

Le 11 janvier dernier, la Chine a réussi à détruire un de ses anciens satellites en orbite au moyen d’un missile lancé depuis son territoire. Et cette information, révélée par la Maison-Blanche mais non confirmée (ni démentie) par les autorités chinoises, ne cesse de faire des vagues.

Selon les services de renseignements américains, la cible désignée pour cet essai grandeur nature était un ancien satellite météorologique chinois en panne, en orbite à environ 800 kilomètres au-dessus de la Terre. Le missile utilisé, dont la nature n’est pas connue mais qui est vraisemblablement dérivé d’un vecteur intercontinental, aurait été porteur d’une charge de type cinétique, détruisant sa cible par impact.

Les réseaux de surveillance radar américains, particulièrement le NORAD, ont observé sans surprise que l’ancien satellite s’était désintégré en plusieurs centaines de fragments, ce qui ne manque pas d’inquiéter tant les civils que les militaires. En effet, la problématique des débris spatiaux est réelle, et il est rare qu’aujourd’hui une mission habitée revienne sur Terre sans que le véhicule présente la trace de collisions, même multiples. Il ne s’agit généralement que de dégâts mineurs provoqués par de minuscules débris (éclats de peinture, paillettes de glace…), mais dans le cas de l’explosion d’un satellite des fragments plus importants peuvent être dispersés. Or, l’énergie cinétique d’une bille d’acier de la taille d’un petit pois lancé à la vitesse orbitale sur un obstacle produit approximativement autant d’énergie qu’une grenade à main.

Réactions

Lance Gatling, ex-officier américain et expert des questions aérospatiales à Tokyo, estime que cet essai relance les craintes d’une militarisation de l’espace, et démontre clairement que dorénavant, les satellites espions ne sont plus à l’abri d’une destruction par un pays hostile. Il ajoute que les Chinois montrent clairement leur intention de poursuivre leur programme militaire spatial comme ils l’entendent, et qu’ils sont même prêts à en assumer les conséquences.

Les Chinois, quant à eux, jugent ces réactions exagérées et estiment logique que leur pays, militairement plus faible que les Etats-Unis et la Russie, tente de combler un retard dans un domaine dont dépend sa propre sécurité en appliquant au militaire les succès obtenus dans les domaines scientifiques et économiques.

Mais alors que de nombreuses protestations s’élèvent depuis les Etats-Unis, l’Europe, l’Inde, le Japon, il n’est pas inutile de se rappeler que des armes similaires avaient déjà été mises au point par le passé, et expérimentées par les Russes et les Américains.

La Chine a envoyé pour cinq jours deux hommes dans l’espace

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Dépêche AFP – 12 octobre 2005, 08h44
La Chine a envoyé pour cinq jours deux hommes dans l’espace

JIUQUAN (AFP) - La Chine a franchi mercredi un nouveau pas dans son ambitieuse conquête de l’espace, en lançant un vaisseau avec deux astronautes à bord pour une mission de cinq jours, deux ans seulement après son premier vol spatial habité.

Le décollage de la fusée Longue Marche 2F a eu lieu à 09H00 (01H00 GMT) depuis la base spatiale de Jiuquan, en Mongolie intérieure, à quelque 1.000 kilomètres à l’ouest de Pékin.

Shenzhou (Vaisseau divin) VI, qui doit effectuer une mission de cinq jours dans l’espace, a été placé en orbite 21 minutes après le décollage.

Peu après, le vol a été qualifié de succès par le Premier ministre Wen Jiabao.

« C’est un succès complet (…) le monde entier a pu voir le succès du vol habité Shenzhou VI », a dit M. Wen, dans un discours depuis la base spatiale de Jiuquan (nord-ouest), retransmis en direct à la télévision nationale.

« La réussite de ce vol habité entre à jamais dans l’histoire glorieuse du peuple chinois », a ajouté le chef du gouvernement.

Les deux taïkonautes, Fei Junlong, 40 ans, et Nie Haisheng, 41 ans, ont pris place dans le vaisseau à 06H40 (22H40 mardi).

Quelques minutes après le décollage, ils agitaient la main en direction d’une des caméras installées à bord, pour signaler que tout se passait normalement.

« Je me sens bien », a déclaré à 09H15 Fei Junlong, une phrase qu’il a répétée à plusieurs reprises ensuite.

Avant leur départ, ils ont été salués par le Premier ministre, présent sur la base de Jiuquan avec d’autres hauts responsables du Parti communiste, pour assister au départ du deuxième vol spatial habité chinois.

« Vous allez une nouvelle fois démontrer que le peuple chinois a la volonté, la confiance et la capacité pour progresser sans cesse vers les sommets de la science », a déclaré le chef du gouvernement.

Le président Hu Jintao, qui avait fait le voyage à Jiuquan il y a deux ans, a cette fois regardé le lancement depuis le Centre de contrôle installé à Pékin.

La neige tombait mercredi matin sur la base spatiale, située à l’entrée du désert de Gobi, ce qui a retardé l’installation des taïkonautes dans le vaisseau mais pas leur départ.

La route menant au Centre spatial était totalement coupée à deux cents kilomètres au sud du site et les journalistes étrangers qui tentaient de s’en approcher ont été priés de rebrousser chemin en direction de la ville de Jiuquan où les écoliers avaient été mobilisés pour célébrer l’événement dans les rues, a rapporté un journaliste de l’AFP.

Ce lancement survient presque deux ans jour pour jour après le succès du premier vol spatial habité chinois.

En envoyant dans l’espace le colonel Yang Liwei le 15 octobre 2003, la Chine était ainsi devenue le troisième pays à réaliser un tel vol, 42 ans après l’URSS et les Etats-Unis.

La mission Shenzhou VI, durant laquelle les deux taïkonautes mèneront des expériences scientifiques en apesanteur, confirme les grandes ambitions chinoises de conquête de l’espace.

Les experts sont unamines à souligner que le programme chinois est en phase d’accélération, même s’il ne comporte aucune réelle innovation technique.

A ceux qui, aux Etats-Unis comme en Europe, redoutent une exploitation militaire du programme Shenzhou, contrôlé par l’armée, le Premier ministre chinois a répondu en se voulant rassurant.

« L’entrée de la Chine dans le monde des expériences spatiales a un objectif entièrement pacifique et a pour but de contribuer à promouvoir la science et la paix pour les peuples de la terre », a assuré Wen Jiabao.

La prochaine étape, avec Shenzhou VII, probablement en 2007, devrait inclure des sorties dans l’espace.

L’objectif à moyen terme de la Chine est de disposer d’une station spatiale avec d’importantes retombées civiles et militaires, puis à l’horizon 2017 d’envoyer un véhicule d’exploration sur la Lune pour récupérer des échantillons lunaires.

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